23 mars 2006
Présence Communiste - N° 99 - Printemps 2006
Notre Camarade Jean - Pierre Michiels interviewé par la journaliste Nathalie Roland pour le Journal Télévisé de Antenne Centre Télévision (22 mars 2006)
Bouquinage
Réformes et Révolution par Claude Renard
Édité par l’Association Culturelle Joseph Jacquemotte ( 02/512.50.93. - acjj@skynet.be ) .
Sur le plan des idées aussi bien que sur celui de l’action politique, la tendance à opposer les deux notions existe depuis que le mouvement ouvrier a commencé à se tracer ses propres objectifs dans la perspective (plus ou moins claire) du socialisme. L’année 1848 est, de ce point de vue, marquante, non seulement parce que c’est l’année de la parution du « Manifeste communiste », mais aussi parce que, dans les révolutions dont l’Europe et surtout la France sont alors le théâtre, la classe ouvrière exprime, pour la première fois, des revendications qui vont plus loin que celles de la bourgeoisie libérale (point de départ de ce qu’on appellera ensuite la « révolution permanente »).
A partir de là, deux courants vont se préciser peu à peu dans le mouvement ouvrier : réformiste et /ou révolutionnaire.
Claude Renard, ancien Président du Parti Communiste, ancien sénateur a rédigé et étoffé ce texte au départ de notes qui avaient servi de base à une conférence donnée à Tournai fin juin 2005.
En vente 5 € à la Fédé ( 064/22.21.95 ou jp.michiels@skynet.be )
Bush en maître du monde : la guerre au finish ?
Les élites au pouvoir à Washington se plaignent volontiers d’être mal aimées du monde. Au point d’y voir une intolérable injustice quand George Bush manifeste si volontiers sa « compassion » au reste du monde. Il est peu probable que la « longue guerre » promise par le Pentagone aide à arrondir les angles. La nouvelle doctrine militaire des Etats-Unis promet « des interventions dans des douzaines de pays et pour de nombreuses années. »
Jeux de guerre, jeux dangereux. Récemment, la publication américaine Atlantic Monthly a invité des experts en armement et d’anciens hauts fonctionnaires à jouer à un « war game ». Une occasion de passer en revue toutes les options militaires en vogue à Washington. Mais avec un adversaire potentiel clairement désigné : l’Iran. Une de ces « nations étrangères qui peuvent ne pas nous aimer » comme dit volontiers le président Bush. Il ne s’agit pas d’une menace virtuelle. John Bolton, l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU est on ne peut plus clair : Téhéran est « la plus grande menace pesant sur le monde civilisé aujourd’hui. » Quant au leader républicain au Sénat, John McCain, il affirme que « toutes les options doivent rester sur la table. Il n’y a qu’une chose pire que l’option militaire, c’est un Iran doté d’armes nucléaires. » Pratiquement, le compte à rebours pourrait avoir débuté. Selon un expert militaire américain William Arkin, des plans d’attaque visant notamment l’Iran et la Corée du Nord, attendent au Pentagone. Ils sont collationnés sous le nom de code « Global Strike » (« attaque globale »). Des bombardiers indétectables par les radars et des sous-marins lance-missiles seraient déjà en état d’alerte pour des frappes préventives. Et George Bush espère pouvoir, en cas de besoin, compter sur des alliés compréhensifs. Pour Tony Blair, la situation étant « vraiment très grave » », « nous n’excluons aucune mesure. » Et la chancelière Angela Merkel voit dans un Iran doté de l’arme nucléaire « une menace pour le monde entier. » On peut douter qu’un abandon éventuel de la voie négociée au profit des menaces et des sanctions amène à plus de souplesse les ultraconservateurs au pouvoir à Téhéran. Au contraire, accentuer le repli sur soi de l’Iran pourrait mettre en route un processus de plus en plus incontrôlable dont les conséquences risqueraient d’être désastreuses pour une région à haut risque et pour le monde.
Changement de ton en Europe ?
Or, les menaces répétées de frappes militaires « ciblées » contre l’Iran - « une option parmi d’autres », - inscrivent insidieusement les alliés occidentaux dans le sillage des faucons étatsuniens. Y compris en France où la liberté de ton en vigueur avant la guerre d’Irak semble avoir vécu. Récemment, le représentant français à l’OTAN, Pierre Lelouche, se moquait ainsi des « partisans de la multipolarité » alors qu’il s’agit de « se rendre à l’évidence devant l’acuité de la menace. » Et c’est en pleine polémique avec l’Iran que Jacques Chirac a annoncé fin janvier un infléchissement de la doctrine nucléaire française. En évoquant le possible recours à des armes nucléaires miniaturisées « contre des Etats qui soutiennent le terrorisme. »
Au début du mois de février, lors d’une réunion de l’OTAN en Sicile, Mme Merkel a clairement prôné un rôle accru pour l’OTAN au détriment des vagues projets de sécurité européenne plus autonome par rapport aux Etats-Unis. L’Alliance atlantique devrait être l’instance « où est discutée l’analyse permanente des menaces » et « où les actions militaires et politiques doivent être coordonnées », notamment face aux dossiers brûlants du Proche-Orient et du nucléaire iranien. On se rappelle que, voici un an, Gerhard Schröder avait affirmé que l’OTAN n’était « plus le lieu principal où les partenaires transatlantiques discutent et coordonnent leur stratégie. »
Certes, ce rapprochement atlantiste ne lève pas d’un coup les différences d’appréciation entre certaines grandes capitales européennes et la Maison Blanche. Il n’empêche que, farouchement opposé comme ses prédécesseurs à toute velléité d’indépendance de l ’Europe dans les affaires internationales, M. Bush a dû boire du petit lait. Les dirigeants nord-américains imaginent depuis longtemps d’intégrer « à la carte » leurs partenaires européens dans leurs calculs stratégiques. Histoire de partager le fardeau financier et humain des aventures militaires futures. Après tout, ils ont déjà impliqué l’Alliance dans la « stabilisation » manquée de l’Afghanistan. Et le secrétaire général de l’OTAN, le néerlandais Jaap de Hoop Scheffer vient d’appeler les Etats membres à sécuriser de concert leurs approvisionnements en pétrole et en gaz contre le « risque potentiel » terroriste. On constate là, à la fois une vision extensive du terrorisme et une inquiétante propension des pays industrialisés à se doter d’une « police militaire » globale au service d’intérêts économiques bien pensés.
Promesses de « guerres longues »
Cette évolution est inquiétante à bien des égards. Dans son discours sur l’état de l’Union, le 31 janvier dernier, le président Bush a défendu avec hargne sa stratégie « internationaliste » en réaffirmant que l’Amérique doit « conduire » le monde. Parce que « l’alternative au leadership américain, c’est un monde beaucoup plus dangereux et anxieux. » Et il s’en est pris en vrac à la Syrie, à la Birmanie, au Zimbabwe, à la Corée du Nord et à l’Iran. Il a surtout refusé de reconnaître l’impasse tragique dans laquelle mènent les aventures guerrières. Contre toute évidence, Bush a affirmé : « En Irak, nous gagnons » Plus généralement, la doctrine de défense en vogue à Washington reste fondée sur la peur.
Voici quatre ans, après les attentats contre le World Trade Center, le Pentagone avait publié un document sur la nouvelle politique stratégique des Etats-Unis dans l’après-guerre froide. Le texte évoquait la possibilité de frappes préventives contre des ennemis susceptibles de recourir à des armements non conventionnels. Le Congrès avait exigé un rapport régulier sur les effectifs, les ressources et les programmes mis en œuvre. Un nouveau document a donc été récemment publié, intitulé « Quadriennial Defense Review ». Il promet aux citoyens américains une « guerre longue » (« A long war ») contre le terrorisme, formule déjà employée par George Bush dans son discours sur l’état de l’Union et étrennée en 2004 par le chef des forces américaines en Irak, John Abizaid. Le ministère de la Défense fixe donc comme impératifs de réorienter les capacités et les forces militaires pour quelles « soient plus souples », qu’elles « se préparent à des défis asymétriques plus larges » et qu’elles « se protègent contre les incertitudes au cours des 20 prochaines années. » Pour cela, les effectifs des forces spéciales passeraient de 53 000 à plus de 61 000 soldats.
Mais l’idéal avoué serait de pouvoir compter sur des troupes non-américaines pour faire le boulot et partager le fardeau d’un interventionnisme militaire tous azimuts. Le Pentagone prétend avoir tenu compte de l’expérience faite en Irak. Ce qui n’est guère rassurant. Pas plus qu’en Afghanistan – où les talibans ont méchamment repris du poil de la bête et où les chefs de guerre font la loi -, la politique de la canonnière n’a ramené le calme et la sérénité en Mésopotamie. Les mises en garde sur les conséquences d’une telle aventure pour l’intégrité du pays n’avaient pourtant pas manqué. Faisant en quelque sorte aveu d’échec sur le terrain, l’ambassadeur de Washington en Irak, Zalman Khalilzad, vient de reconnaître les risques de voir l’Irak divisé sur « des bases sectaires et ethniques ». Tout en s’inquiétant des faits de tortures dans les prisons et d’assassinats en série perpétrés par des « escadrons de la mort » « Le succès (du processus de pacification) de l’Irak sera un succès pour les Etats-Unis » a répété l’ambassadeur. Il en irait de même pour un « échec » a-t-il reconnu en menaçant les différentes factions de couper les vivres. « Pas question de dépenser les ressources du peuple américain » en vain, a-t-il mis en garde, au moment où une majorité de ses concitoyens mettent en cause la coûteuse politique guerrière de leur gouvernement.
Le coût de la guerre
En attendant, le budget militaire des Etats-Unis continuera donc d’enfler pour l’année 2007 au nom de la lutte contre le terrorisme et des nouveaux défis stratégiques. En hausse de 6,9% par rapport à cette année, soit un total de 493,3 milliards de dollars. Et hors du financement de la guerre en Irak pour laquelle M. Bush a demandé un « fonds d’urgence » de 72,4 milliards de dollars à la mi-février. Cette nouvelle enveloppe s’ajouterait aux 50 milliards que la Maison-Blanche revendiquera au début de la nouvelle année fiscale qui s’ouvrira le 1er octobre. Le coût des « guerres presque gagnées » de l’administration Bush s’élèverait ainsi à plus de 440 milliards de dollars. Parallèlement, le budget du département de la Sécurité intérieure augmentera de 3,3% à 33,1 milliards l’an prochain. Mais tout cela, alors que le déficit public des Etats-Unis atteint des niveaux records, se fera au détriment des autres dépenses « hors sécurité », notamment dans le secteur social. Pour un budget fédéral de 2700 milliards de dollars, des économies de 14,5 milliards sont prévues, notamment dans les secteurs de la justice, de l’environnement, de l’éducation ou des aides destinées à fournir de la nourriture aux indigents. Le système Medicare, qui fournit une assistance médicale à 41 millions de personnes âgées et handicapées devrait être ponctionné de 36 milliards dans les cinq prochaines années.
Voici quelques dizaines d’années, un président américain appelait ses concitoyens à se méfier de l’influence politique du « complexe militaro-industriel », association fort intéressée de politiques, de militaires et d’industriels. L’expression allait connaître un beau succès. Celui qui l’a inventée se nommait Dwight Eisenhower. L’ancien général républicain savait de quoi il parlait. Il ajoutait même : « Ne laissons jamais le poids de ce complexe mettre en danger nos libertés ou notre démocratie. » A méditer des deux côtés de l’Atlantique. La guerre est aussi un énorme business générateur de profits colossaux. Bien plus dangereux pour l’humanité que la nébuleuse Al Qaeda.
Maurice Magis
La Louvière: conférence de presse "foyer louviérois" réussie !
Le 22 mars, les sections locales louviéroises d’Ecolo et du Parti Communiste tenaient une conférence de presse autour du dossier « foyer louviérois ».
Beau succès : reportages dans la presse écrite ainsi que sur Antenne Centre Télévision.
Vous pouvez retrouver le compte-rendu (presse, intervention, photos...) sur le site de la Fédé: http://users.skynet.be/particommuniste.be/conf_presse_220306.htm
Manage: coalition UPM - ADC
Dans la ville de Manage, on peut compter sur un conseiller communal communiste : Robert Guillaume ( 40 ans de mandat !) élu en 2000 sur la liste pluraliste de l'Alliance Démocratique Communale. Et aussi sur un conseiller CPAS communiste, Bernard Lefèvre ....
Pour offrir une alternative politique crédible aux électeurs pour la prochaine législature communale,
L’Union Pour Manage (UPM) et l’Alliance Démocratique Communale (ADC) décident d’unir leurs forces, leurs expériences et leurs compétences sur une liste commune pour les prochaines élections communales d’octobre 2006. Cette liste s’appellera « UPM – ADC ».
L’objet de cette liste est d’accroître le nombre de sièges des 2 groupes auparavant distincts et si possible de mettre fin à l’hégémonie socialiste qui règne depuis trop longtemps.
Cette mise en commun des ressources s’opère dans le respect réciproque : il ne s’agit donc pas d’absorption mais d’union, regroupant des sensibilités différentes dans le cadre d’un projet commun et fédérateur.
Les sections de l’UPM et de l’ADC, regroupant des hommes et des femmes démocrates, pluralistes et municipalistes s’unissent donc dans ce projet commun :
+ basé sur un programme politique pour Manage, élaboré ensemble
+ dépassant de part la nature même du groupe et la méthode de travail adoptée par celui-ci les
clivages politiques traditionnels
+ proposant des perspectives encourageantes pour tous les habitants et les acteurs socio-économiques de notre
commune
+ proposant une gestion financière responsable
Pour concrétiser cela, entre les représentants soussignés :
1. Annie COTTON et Joseph STRALE pour l’UPM
2. José VERMANDERE et Bernard LEFEVRE pour l’ADC
tous les 4 responsables de la présente charte, s’ engageant à la porter au nom de leur mouvement respectif, il a été entendu et convenu ce qui suit :
Article 1 : projet commun
Un programme politique commun sera mis en place par l’UPM et l’ADC en vue de changer concrètement le cours des choses à Manage et pour répondre aux besoins et aux priorités des citoyens et, si les électeurs le souhaitent, d’obtenir une autre majorité que celle actuellement en place.
Ce programme s’articule autour des lignes de force suivantes :
+ participation citoyenne
+ logement
+ cadre de vie et environnement
+ éducation et accueil des enfants et des jeunes
+ emploi et économie
+ culture et sport
+ sécurité
sans oublier le rôle du CPAS, la mobilité, la proximité et les finances communales.
Ces différents sujets ont été évoqués entre les 2 groupes et une synthèse par thème a été établie et approuvée (voir annexes 1,2,3,4 parties intégrantes de cette convention). Ces annexes serviront de base au programme détaillé qui sera établi avec l’ensemble des candidats et l’ensemble des citoyens qui voudront apporter leur pierre à l’édifice.
Article 2 : engagement
Par la présente, l’UPM et l’ADC s’engagent, quel que soit le résultat des élections communales d’octobre 2006 et leurs suites éventuelles en terme de participation à l’exécutif communal, à faire groupe commun au conseil communal et au CPAS, ainsi que dans les autres instances / participations qui en découlent.
L’UPM et l’ADC travailleront donc ensemble à la réalisation de leur projet et ce, pour une durée
d’au moins 6 ans.
Article 3 : comités
a. Comité d’accompagnement
Un comité d’accompagnement, composé des signataires, est constitué pour :
+ gérer le calendrier
+ préparer les projets à soumettre aux autres instances
+ et si nécessaire réagir aux situations particulières qui nécessitent une réaction dans l’urgence et
ce, seulement pendant la période pré-électorale.
b. Comité
Un comité « UPM-ADC » est mis en place dès la signature de la présente convention.
Il est composé de 5 membres de l’ADC et de 5 membres de l’UPM, désignés par leurs instances respectives.
Ce comité se réunit au moins une fois par trimestre et à chaque fois qu’une des tendances le souhaite.
Il établit ses propres règles de fonctionnement.
Sa composition sera revue entre le 8 octobre 2006 et la mise en place du conseil communal.
Les rôles et compétences du comité sont :
Pendant la campagne électorale :
+ avis consultatif sur les candidats et la composition de la liste et approbation finale de celle-ci après
approbation par chacune des tendances
+ respect des règles de déontologie et si nécessaire application d’éventuelles sanctions
+ rédaction finale du programme de législature. Lorsque celui-ci est terminé, il sera présenté par
chaque tendance à ses instances qui décideront de son acceptation finale.
+ choix de la charte graphique, slogans de campagne, logos, …
+ choix des actions à mener pendant la campagne : préparation, réalisation et évaluation
+ établissement du budget de la campagne
+ constitution des groupes de travail pour mener à bien à campagne
+ préparation des débats et des communications avec la presse (hors des urgences).
Pendant la législature :
+ la répartition des mandats entre les tendances et leur gestion (évaluation, remplacements
éventuels …)
+ évaluation de la réalisation du programme électoral, évolution et réactualisation de celui-ci
+ choix des actions à mener pendant la législature
+ communication avec la presse (hors urgences).
+ arbitrage de tout litige
+ organisation du travail
+ toute autre chose rendue nécessaire pendant la législature
Article 4 : Financement de la campagne.
Les frais communs à la campagne seront répartis proportionnellement au nombre de candidats par tendance.
Article 5 : Candidats
Toute personne manageoise et démocrate, souhaitant participer à ce projet commun/cette liste commune doit d’abord adhérer à l’ADC ou à l’UPM.
Les personnes adhérant à la section locale d’un parti politique présentant une liste concurrente à Manage sont exclues d’office.
Chaque tendance devra respecter les aspects légaux (dont la répartition hommes/femmes) et les candidats seront retenus selon les critères suivants :
+ motivation, volonté de s’engager dans le projet commun
+ moralité
+ répartition entre les anciennes communes
+ compétences
+ nombre de voix potentiel
La représentativité de la liste (en terme d’âges, de classes sociales) par rapport à la population manageoise, sera aussi prise en compte.
Tous les candidats seront aussi appelés à respecter un code de bonne conduite spécifique à la campagne électorale. Il sera mis au point en temps voulu par le comité.
Identification. Au cours de la campagne électorale, les candidats membres d’un parti traditionnel ou engagés dans une organisation démocratique pourront mentionner cette appartenance à la suite des sigles UPM-ADC.
Article 6 : constitution de la liste UPM-ADC
a) Répartition des places sur la liste des candidats :
A l’ADC, sont attribuées 9 places, soit les numéros : 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18
A l’UPM, sont attribuées 18 places, soit les numéros : 1,3,5,7,9,11,13,15,17,19 à 27 inclus.
Cette répartition pourra être ajustée en fonction de nouvelles candidatures intéressantes apparues en cours de campagne et sur accord du comité à la majorité simple.
b) Choix des candidats.
Chaque tendance choisit ses candidats selon une méthode de nomination qui lui est propre.
Elle propose sa liste au comité évoqué à l’article 3, auquel revient l’approbation finale de la liste.
Article 7 : issue du scrutin
Si, à l’issue du scrutin, une tendance n’obtient pas de siège au conseil communal, le dernier élu renonce par courrier à siéger et les suppléants intermédiaires éventuels font de même de manière à ce que chaque tendance obtienne au minimum un siège au sein du conseil communal.
Article 8 : Fonctionnement du groupe UPM-ADC au cours de la législature 2007-2012.
Outre les dispositions contenues dans les articles précédents, il est convenu ce qui suit :
a. Chaque élu et mandataire de l’UPM-ADC s’engage :
+ à consacrer le temps et l’énergie nécessaires à la bonne conduite du mandat qui lui est confié.
Dans cette perspective, il évite tout cumul qui rendrait cet engagement difficile voire impossible.
+ à exercer sa tâche selon une éthique irréprochable. Il respecte scrupuleusement les règles établies par le comité UPM-ADC en la matière.
+ à faire rapport des activités inhérentes à son mandat à la requête du comité.
+ à démissionner s’il se trouve dans l’incapacité d’exercer son mandat pour quelque raison que ce soit ou s’il désire quitter le groupe. Dans ces cas, pour autant que faire se peut, il est remplacé par un membre de la même tendance.
b. Les frais engagés pour le fonctionnement du groupe (publications, locations de salles …) seront partagés entre les 2 tendances au prorata du nombre d’élus (conseil communal + CPAS).
c. Décisions communes, autonomies, indépendance et spécificité.
Au cours de la législature 2007-2012, un consensus sera activement recherché quant aux décisions à prendre par les mandataires
Article 9 : Elections provinciales, régionales et fédérales ;
Les membres du groupe UPM-ADC qui figurent sur des listes concurrentes de candidats lors d’un scrutin provincial, régional ou fédéral, s’engagent à taire toute critique ou toute attaque entre-eux ou contre l’alliance UPM-ADC.
Article 10 : Apparentement après les élections
Les conseillers communaux élus peuvent s’apparenter au besoin à un parti traditionnel de leur choix, à l’exception du PS, du MR ou d’une formation d’extrême-droite.
15 mars 2006
Primero de mayo alternativo 2006 ( 5ème édition ! )
Le Premier Mai 2006, Cercle Horticole, 300, chaussée Houtart, Houdeng-Goegnies (La Louvière).
Dès 10 heures 30:
Débat COUP DE GUEULE:
"Les pauvres + pauvres, les riches + riches. Révolte ? Révolution? Résignation ?"
Avec
Jean Blanchez, Président de la fédération des Restos du coeur Belgique
Denis Uvier, Educateur de rue à Solidarités Nouvelles
Laura Pujol, Consul, Ambassade cubaine.
Jean Bricmont(sous-réserve): professeur de la physique théorique à l'université de Louvain et collabore depuis plusieurs années avec Noam Chomsky. Auteur de Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?, Aden, Bruxelles, 2005. (info: http://lesogres.org/article.php3?id_article=1111 )
Fred Lévêque: coordinateur du Réseau d’Information et de Solidarité avec l’Amérique Latine et membre du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde.
Valérie Watillon: secrétaire de la section louviéroise du Parti Communiste.
Nadine Rosa Rosso du collectif "Rassembler les résistances".
Dès 13 heures:
FESTIVAL:
MICHEL MAINIL QUARTET & DJ LANDZAR http://www.michelmainil.be (jazz and electro)
LMC , http://www.lmc4000.be/ (Hip-Hop, Liège) & KMASS (Hip-Hop, La Louvière)
ELECTRIP, Funk-Soul avec un arrière fond rock '70
THE DANCING NAKED LADIES, http://www.thedancingnakedladies.com/ (rock noisy, Mons)
NEHAL http://www.nehal.be/ (grunge-rock)
KIKUNPAÏ, héros carolos, punk festif & rock'n'ska !
MIRRORBALL http://www.mirrorball.be/ (rock mélo)
THE MUTANT WOLFS http://users.skynet.be/club.achille.chavee/musik.htm (psyko/billy circus)
