PRESENCE COMMUNISTE

Le webblog zine du Parti Communiste en région du Centre (Belgique) !

06 juin 2007

Contre la vie chère !

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23 mars 2006

Présence Communiste - N° 99 - Printemps 2006

cnv0013Notre Camarade Jean - Pierre Michiels interviewé par la journaliste Nathalie Roland pour le Journal Télévisé de Antenne Centre Télévision (22 mars 2006)

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Bouquinage

Réformes et Révolution par Claude Renard

Édité par l’Association Culturelle Joseph Jacquemotte ( 02/512.50.93. - acjj@skynet.be ) .


montage_lulaSur le plan des idées aussi bien que sur celui de l’action politique, la tendance à opposer les deux notions existe depuis que le mouvement ouvrier a commencé à se tracer ses propres objectifs dans la perspective (plus ou moins claire) du socialisme. L’année 1848 est, de ce point de vue, marquante, non seulement parce que c’est l’année de la parution du « Manifeste communiste », mais aussi parce que, dans les révolutions dont l’Europe et surtout la France sont alors le théâtre, la classe ouvrière exprime, pour la première fois, des revendications qui vont plus loin que celles de la bourgeoisie libérale (point de départ de ce qu’on appellera ensuite la « révolution permanente »).

A partir de là, deux courants vont se préciser peu à peu dans le mouvement ouvrier : réformiste et /ou révolutionnaire.

Claude Renard, ancien Président du Parti Communiste, ancien sénateur  a rédigé et étoffé ce texte au départ de notes qui avaient servi de base à une conférence donnée à Tournai fin juin 2005.

En vente 5 € à la Fédé ( 064/22.21.95 ou jp.michiels@skynet.be )


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Bush en maître du monde : la guerre au finish ?

g209Les élites au pouvoir à Washington se plaignent volontiers d’être mal aimées du monde. Au point d’y voir une intolérable injustice quand George Bush manifeste si volontiers sa « compassion » au reste du monde. Il est peu probable que la « longue guerre » promise par le Pentagone aide à arrondir les angles. La nouvelle doctrine militaire des Etats-Unis promet « des interventions dans des douzaines de pays et pour de nombreuses années. »

Jeux de guerre, jeux dangereux. Récemment, la publication américaine Atlantic Monthly a invité des experts en armement  et d’anciens hauts fonctionnaires à jouer à un « war game ». Une occasion de passer en revue toutes les options militaires en vogue à Washington. Mais avec un adversaire potentiel clairement désigné : l’Iran. Une de ces « nations étrangères qui peuvent ne pas nous aimer » comme dit volontiers le président Bush. Il ne s’agit pas d’une menace virtuelle. John Bolton, l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU est on ne peut plus clair : Téhéran est « la plus grande menace pesant sur le monde civilisé aujourd’hui. » Quant au leader républicain au Sénat, John McCain, il affirme que « toutes les options doivent rester sur la table. Il n’y a qu’une chose pire que l’option militaire, c’est un Iran doté d’armes nucléaires. » Pratiquement, le compte à rebours pourrait avoir débuté. Selon un expert militaire américain William Arkin, des plans d’attaque visant notamment l’Iran et la Corée du Nord, attendent au Pentagone. Ils sont collationnés sous le nom de code « Global Strike » (« attaque globale »). Des bombardiers indétectables par les radars et des sous-marins lance-missiles seraient déjà en état d’alerte pour des frappes préventives. Et George Bush espère pouvoir, en cas de besoin,  compter sur des alliés compréhensifs. Pour Tony Blair, la situation étant « vraiment très grave » », « nous n’excluons aucune mesure. » Et la chancelière Angela Merkel voit dans un Iran doté de l’arme­ nucléaire « une menace pour le monde entier. » On peut douter qu’un abandon éventuel de la voie négociée au profit des menaces et des sanctions amène à plus de souplesse les ultraconservateurs au pouvoir à Téhéran. Au contraire, accentuer le repli sur soi de l’Iran pourrait mettre en route un processus de plus en plus incontrôlable dont les conséquences risqueraient d’être désastreuses pour une région à haut risque et pour le monde.

Changement de ton en Europe ?

Or, les menaces répétées de frappes militaires « ciblées » contre l’Iran - « une option parmi d’autres », - inscrivent insidieusement les alliés occidentaux dans le sillage des faucons étatsuniens. Y compris en France où la liberté de ton en vigueur avant la guerre d’Irak semble avoir vécu.  Récemment, le représentant français à l’OTAN, Pierre Lelouche, se moquait ainsi des « partisans de la multipolarité » alors qu’il s’agit de « se rendre à l’évidence devant l’acuité de la menace. » Et c’est en pleine polémique avec l’Iran que Jacques Chirac a annoncé fin janvier un infléchissement de la doctrine nucléaire française. En évoquant le possible recours à des armes nucléaires miniaturisées « contre des Etats qui soutiennent le terrorisme. »

Au début du mois de février, lors d’une réunion de l’OTAN en Sicile, Mme Merkel a clairement prôné un rôle accru pour l’OTAN au détriment des vagues projets de sécurité européenne plus autonome par rapport aux Etats-Unis. L’Alliance atlantique devrait être l’instance « où est discutée l’analyse permanente des menaces » et « où les actions militaires et politiques doivent être coordonnées », notamment face aux dossiers brûlants du Proche-Orient et du nucléaire iranien. On se rappelle que, voici un an, Gerhard Schröder avait affirmé que l’OTAN n’était « plus le lieu principal où les partenaires transatlantiques discutent et coordonnent leur stratégie. »

Certes, ce rapprochement atlantiste ne lève pas d’un coup les différences d’appréciation entre certaines grandes capitales européennes et la Maison Blanche. Il n’empêche que, farouchement opposé comme ses prédécesseurs à toute velléité d’indépendance de l ’Europe dans les affaires internationales, M. Bush a dû boire du petit lait. Les dirigeants nord-américains imaginent depuis longtemps d’intégrer « à la carte » leurs partenaires européens dans leurs calculs stratégiques. Histoire de partager le fardeau financier et humain des aventures militaires futures. Après tout, ils ont déjà impliqué l’Alliance dans la « stabilisation » manquée de l’Afghanistan. Et le secrétaire général de l’OTAN, le néerlandais Jaap de Hoop Scheffer vient d’appeler les Etats membres à sécuriser de concert leurs approvisionnements en pétrole et en gaz contre le « risque potentiel » terroriste. On constate là, à la fois une vision extensive du terrorisme et une inquiétante propension des pays industrialisés à se doter d’une « police militaire » globale au service d’intérêts économiques bien pensés.

Promesses de « guerres longues »

Cette évolution est inquiétante à bien des égards. Dans son discours sur l’état de l’Union, le 31 janvier dernier, le président Bush a défendu avec hargne sa stratégie « internationaliste » en réaffirmant que l’Amérique doit « conduire » le monde. Parce que « l’alternative au leadership américain, c’est un monde beaucoup plus dangereux et anxieux. » Et il s’en est pris en vrac à la Syrie, à la Birmanie, au Zimbabwe, à la Corée du Nord et à l’Iran. Il a surtout refusé de reconnaître l’impasse tragique dans laquelle mènent les aventures guerrières. Contre toute évidence, Bush a affirmé : « En Irak, nous gagnons » Plus généralement, la doctrine de défense en vogue à Washington reste fondée sur la peur.

Voici quatre ans, après les attentats contre le World Trade Center, le Pentagone avait publié un  document sur la nouvelle politique stratégique des Etats-Unis dans l’après-guerre froide. Le texte évoquait la possibilité de frappes préventives contre des ennemis susceptibles de recourir à des armements non conventionnels. Le Congrès avait exigé un rapport régulier sur les effectifs, les ressources et les programmes mis en œuvre. Un nouveau document a donc été récemment publié, intitulé « Quadriennial Defense Review ». Il promet aux citoyens américains une « guerre longue » (« A long war ») contre le terrorisme, formule déjà employée par George Bush dans son discours sur l’état de l’Union et étrennée en 2004 par le chef des forces américaines en Irak, John Abizaid. Le ministère de la Défense fixe donc comme impératifs de réorienter les capacités et les forces militaires pour quelles « soient plus souples », qu’elles « se préparent à des défis asymétriques plus larges » et qu’elles « se protègent contre les incertitudes au cours des 20 prochaines années. » Pour cela, les effectifs des forces spéciales passeraient de 53 000 à plus de 61 000 soldats.

Mais l’idéal avoué serait de pouvoir compter sur des troupes non-américaines pour faire le boulot et partager le fardeau d’un interventionnisme militaire tous azimuts. Le Pentagone prétend avoir tenu compte de l’expérience faite en Irak. Ce qui n’est guère rassurant. Pas plus qu’en Afghanistan – où les talibans ont méchamment repris du poil de la bête et où les chefs de guerre font la loi -, la politique de la canonnière n’a ramené le calme et la sérénité en Mésopotamie. Les mises en garde sur les conséquences d’une telle aventure pour l’intégrité du pays n’avaient pourtant pas manqué. Faisant en quelque sorte aveu d’échec sur le terrain,  l’ambassadeur de Washington en Irak, Zalman Khalilzad, vient de reconnaître les risques de voir l’Irak divisé sur « des bases sectaires et ethniques ». Tout en s’inquiétant des faits de tortures dans les prisons et d’assassinats en série perpétrés par des « escadrons de la mort » « Le succès (du processus de pacification) de l’Irak sera un succès pour les Etats-Unis » a répété l’ambassadeur. Il en irait de même pour un « échec » a-t-il reconnu en menaçant les différentes factions de couper les vivres. « Pas question de dépenser les ressources du peuple américain » en vain, a-t-il mis en garde, au moment où une majorité de ses concitoyens mettent en cause la coûteuse politique guerrière de leur gouvernement.

Le coût de la guerre

En attendant, le budget militaire des Etats-Unis continuera donc d’enfler pour l’année 2007 au nom de la lutte contre le terrorisme et des nouveaux défis stratégiques. En hausse de 6,9% par rapport à cette année, soit un total de 493,3 milliards de dollars. Et hors du financement de la guerre en Irak pour laquelle M. Bush a demandé un « fonds d’urgence » de 72,4 milliards de dollars à la mi-février. Cette nouvelle enveloppe s’ajouterait aux 50 milliards que la Maison-Blanche revendiquera au début de la nouvelle année fiscale qui s’ouvrira le 1er octobre. Le coût des « guerres presque gagnées » de l’administration Bush s’élèverait ainsi à plus de 440 milliards de dollars. Parallèlement, le budget du département de la Sécurité intérieure augmentera de 3,3% à 33,1 milliards l’an prochain. Mais tout cela, alors que le déficit public des Etats-Unis atteint des niveaux records,  se fera au détriment des autres dépenses « hors sécurité », notamment dans le secteur social. Pour un budget fédéral de 2700 milliards de dollars, des économies de 14,5 milliards sont prévues, notamment dans les secteurs de la justice, de l’environnement, de l’éducation ou des aides destinées à fournir de la nourriture aux indigents. Le système Medicare, qui fournit une assistance médicale à 41 millions de personnes âgées et handicapées devrait être ponctionné de 36 milliards dans les cinq prochaines années.

Voici quelques dizaines d’années, un président américain appelait ses concitoyens à se méfier de l’influence politique du « complexe militaro-industriel », association fort intéressée de politiques, de militaires et d’industriels. L’expression allait connaître un beau succès. Celui qui l’a inventée se nommait Dwight Eisenhower. L’ancien général républicain savait de quoi il parlait. Il ajoutait même : « Ne laissons jamais le poids de ce complexe mettre en danger nos libertés ou notre démocratie. » A méditer des deux côtés de l’Atlantique. La guerre est aussi un énorme business générateur de profits colossaux. Bien plus dangereux pour l’humanité que la nébuleuse Al Qaeda.

Maurice Magis

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La Louvière: conférence de presse "foyer louviérois" réussie !

cnv0007Le 22 mars, les sections locales louviéroises d’Ecolo et du Parti Communiste tenaient une conférence de presse autour du  dossier « foyer louviérois ».

Beau succès :  reportages dans la presse écrite ainsi que sur Antenne Centre Télévision.

Vous pouvez retrouver le compte-rendu (presse, intervention, photos...) sur le site de la Fédé:  http://users.skynet.be/particommuniste.be/conf_presse_220306.htm

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Manage: coalition UPM - ADC

plan_manageDans la ville de Manage, on peut compter sur un conseiller communal communiste : Robert Guillaume ( 40 ans de mandat !) élu en 2000 sur la liste pluraliste de l'Alliance Démocratique Communale. Et aussi sur un conseiller CPAS communiste, Bernard Lefèvre ....

Pour offrir une alternative politique crédible aux électeurs pour la prochaine législature communale,

L’Union Pour Manage (UPM) et l’Alliance Démocratique Communale (ADC) décident  d’unir leurs forces, leurs expériences et leurs compétences sur une liste commune pour les prochaines élections communales d’octobre 2006.  Cette liste s’appellera « UPM – ADC ».

L’objet de cette liste est d’accroître le nombre de sièges des 2 groupes auparavant distincts et si possible de mettre fin à l’hégémonie socialiste qui règne depuis trop longtemps.

Cette mise en commun des ressources s’opère dans le respect réciproque : il ne s’agit donc pas d’absorption mais d’union, regroupant des sensibilités différentes dans le cadre d’un projet commun et fédérateur.

Les sections de l’UPM et de l’ADC, regroupant des hommes et des femmes démocrates, pluralistes et municipalistes s’unissent donc dans ce projet commun :

            + basé sur un programme politique pour Manage,  élaboré ensemble

            + dépassant de part la nature même du groupe et la méthode de travail adoptée par celui-ci les

   clivages politiques traditionnels

            + proposant des perspectives encourageantes pour tous les habitants et les acteurs socio-économiques de notre

   commune

            + proposant une gestion financière responsable

Pour concrétiser cela, entre les représentants soussignés :

1.       Annie COTTON et Joseph STRALE pour l’UPM

2.       José VERMANDERE et Bernard LEFEVRE pour l’ADC

tous les 4 responsables de la présente charte, s’ engageant à la porter au nom de leur mouvement respectif, il a été entendu et convenu ce qui suit :

Article 1 : projet commun

Un programme politique commun sera mis en place par l’UPM et l’ADC en vue de changer concrètement le cours des choses à Manage et pour répondre aux besoins et aux priorités des citoyens et, si les électeurs le souhaitent, d’obtenir une autre majorité que celle actuellement en place.

Ce programme s’articule autour des lignes de force suivantes :

            + participation citoyenne

            + logement

+ cadre de vie et environnement

            + éducation et accueil des enfants et des jeunes

            + emploi et économie

            + culture et sport

            + sécurité

            

sans oublier le rôle du CPAS, la mobilité, la proximité et les finances communales.

Ces différents sujets ont été évoqués entre les 2 groupes et une synthèse par thème a été établie et approuvée (voir annexes 1,2,3,4 parties intégrantes de cette convention). Ces annexes serviront de base au programme détaillé qui sera établi avec l’ensemble des candidats et l’ensemble des citoyens qui voudront apporter leur pierre à l’édifice.

Article 2 : engagement

Par la présente, l’UPM et l’ADC s’engagent, quel que soit le résultat des élections communales d’octobre 2006 et leurs suites éventuelles en terme de participation à l’exécutif communal, à faire groupe commun au conseil communal et au CPAS, ainsi que dans les autres instances / participations qui en découlent.

L’UPM et l’ADC travailleront donc ensemble à la réalisation de leur projet et ce, pour une durée

d’au moins 6 ans.

Article 3 : comités

a. Comité d’accompagnement

Un comité d’accompagnement, composé des signataires, est constitué pour :

+ gérer le calendrier

+ préparer les projets à soumettre aux autres instances

+ et si nécessaire réagir aux situations particulières qui nécessitent une réaction dans l’urgence et

   ce, seulement pendant la période pré-électorale.

b. Comité

Un comité « UPM-ADC » est mis en place dès la signature de la présente convention.

Il  est composé de 5 membres de l’ADC et de 5 membres de l’UPM, désignés par leurs instances respectives.

Ce comité se réunit au moins une fois par trimestre et à chaque fois qu’une des tendances le souhaite.

Il établit ses propres règles de fonctionnement.

Sa composition sera revue entre le 8 octobre 2006 et la mise en place du conseil communal.

Les rôles et compétences du comité sont :

Pendant la campagne électorale :

+ avis consultatif sur les candidats et la composition de la liste et approbation finale de celle-ci après

   approbation par chacune des tendances

            + respect des règles de déontologie et si nécessaire application d’éventuelles sanctions

+ rédaction finale du programme de législature. Lorsque celui-ci est terminé, il sera présenté par

   chaque tendance à ses instances qui décideront de son acceptation finale.

            + choix de la charte  graphique, slogans de campagne, logos, …

            + choix des actions à mener pendant la campagne : préparation, réalisation et évaluation

            + établissement du budget de la campagne

+ constitution des groupes de travail pour mener à bien à campagne

+ préparation des débats et des communications avec la presse (hors des urgences).

Pendant la législature :

            + la répartition des mandats entre les tendances et leur gestion (évaluation, remplacements

   éventuels …)

            + évaluation de la réalisation du programme électoral, évolution et réactualisation de celui-ci

+ choix des actions à mener pendant la législature

            + communication avec la presse (hors urgences).

            + arbitrage de tout litige

            + organisation du travail

            + toute autre chose rendue nécessaire pendant la législature

Article 4 : Financement de la campagne.

Les frais communs à la campagne seront répartis proportionnellement au nombre de candidats par tendance.

Article 5 : Candidats

Toute personne manageoise et démocrate, souhaitant participer à ce projet commun/cette liste commune doit d’abord adhérer à l’ADC ou à l’UPM.

Les personnes adhérant à la section locale d’un parti politique présentant une liste concurrente à Manage sont exclues d’office.

Chaque tendance devra respecter les aspects légaux (dont la répartition hommes/femmes) et les candidats seront retenus selon les critères suivants :

            + motivation, volonté de s’engager dans le projet commun

            + moralité

            + répartition entre les anciennes communes

            + compétences

            + nombre de voix potentiel

La représentativité de la liste (en terme d’âges, de classes sociales) par rapport à la population manageoise, sera aussi prise en compte.

            

Tous les candidats seront aussi appelés à respecter un code de bonne conduite spécifique à la campagne électorale. Il sera mis au point en temps voulu par le comité.

Identification. Au cours de la campagne électorale, les candidats membres d’un parti traditionnel ou engagés dans une organisation démocratique pourront mentionner cette appartenance à la suite des sigles UPM-ADC.

Article 6 : constitution de la liste UPM-ADC

a) Répartition des places sur la liste des candidats :

A l’ADC, sont attribuées 9 places, soit les numéros : 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18

A l’UPM, sont attribuées 18 places, soit les numéros : 1,3,5,7,9,11,13,15,17,19 à 27 inclus.

Cette répartition pourra être ajustée en fonction de nouvelles candidatures intéressantes apparues en cours de campagne et sur accord du comité à la majorité simple.

b) Choix des candidats.

Chaque tendance choisit ses candidats selon une méthode de nomination qui lui est propre.

Elle propose sa liste au comité évoqué à l’article 3, auquel revient l’approbation finale de la liste.

Article 7 : issue du scrutin

Si, à l’issue du scrutin, une tendance n’obtient pas de siège au conseil communal, le dernier élu renonce par courrier à siéger et les suppléants intermédiaires éventuels font de même de manière à ce que chaque tendance obtienne au minimum un siège au sein du conseil communal.

Article 8 : Fonctionnement du groupe UPM-ADC au cours de la législature 2007-2012.

Outre les dispositions contenues dans les articles précédents, il est convenu ce qui suit :

a. Chaque élu et mandataire de l’UPM-ADC s’engage :

            + à consacrer le temps et l’énergie nécessaires à la bonne conduite du mandat qui lui est confié.

            Dans cette perspective, il évite tout cumul qui rendrait cet engagement difficile voire impossible.

+ à exercer sa tâche selon une éthique irréprochable. Il respecte scrupuleusement les règles établies par le comité UPM-ADC  en la matière.

+ à faire rapport des activités inhérentes à son mandat à la requête du comité.

+ à démissionner s’il se trouve dans l’incapacité d’exercer son mandat pour quelque raison que ce soit ou s’il désire quitter le groupe. Dans ces cas, pour autant que faire se peut, il est remplacé par un membre de la même tendance.

b. Les frais engagés pour le fonctionnement du groupe (publications, locations de salles …) seront partagés entre les 2 tendances au prorata du nombre d’élus (conseil communal + CPAS).

c. Décisions communes, autonomies, indépendance et spécificité.

Au cours de la législature 2007-2012, un consensus sera activement recherché quant aux décisions à prendre par les mandataires

Article 9 : Elections provinciales, régionales et fédérales ;

Les membres du groupe UPM-ADC qui figurent sur des listes concurrentes de candidats lors d’un scrutin provincial,  régional ou fédéral, s’engagent à taire toute critique ou toute attaque entre-eux ou contre l’alliance UPM-ADC.

Article 10 : Apparentement après les élections

Les conseillers communaux élus peuvent s’apparenter au besoin à un parti traditionnel de leur choix, à l’exception du PS, du MR ou d’une formation d’extrême-droite.

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15 mars 2006

Primero de mayo alternativo 2006 ( 5ème édition ! )

1er_mai_2006Le Premier Mai 2006, Cercle Horticole, 300, chaussée Houtart, Houdeng-Goegnies (La Louvière).

Dès 10 heures 30:

Débat COUP DE GUEULE:


"Les pauvres + pauvres, les riches + riches. Révolte ? Révolution? Résignation ?"

Avec

Jean Blanchez, Président de la fédération des Restos du coeur Belgique

Denis Uvier, Educateur de rue à Solidarités Nouvelles

Laura Pujol, Consul, Ambassade cubaine.

Jean Bricmont(sous-réserve): professeur de la physique théorique à l'université de Louvain et collabore depuis plusieurs années avec Noam Chomsky. Auteur de Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?, Aden, Bruxelles, 2005. (info: http://lesogres.org/article.php3?id_article=1111 )

Fred Lévêque:  coordinateur du Réseau d’Information et de Solidarité avec l’Amérique Latine  et membre du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde.

Valérie Watillon: secrétaire de la section louviéroise du Parti Communiste.

Nadine Rosa Rosso du collectif "Rassembler les résistances".

Dès 13 heures:
FESTIVAL:


MICHEL MAINIL QUARTET & DJ LANDZAR http://www.michelmainil.be (jazz and electro)

LMC , http://www.lmc4000.be/ (Hip-Hop, Liège) & KMASS (Hip-Hop, La Louvière)

ELECTRIP, Funk-Soul avec un arrière fond rock '70

THE DANCING NAKED LADIES, http://www.thedancingnakedladies.com/ (rock noisy, Mons)

NEHAL http://www.nehal.be/ (grunge-rock)

KIKUNPAÏ, héros carolos, punk festif & rock'n'ska !

MIRRORBALL http://www.mirrorball.be/ (rock mélo)

THE MUTANT WOLFS
http://users.skynet.be/club.achille.chavee/musik.htm (psyko/billy circus)

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16 décembre 2005

Lettre ouverte à Manuel Morais et Bernard Braglia, président et secrétaire régionaux de la FGTB du Centre.

cnv0014Chers Camarades,

Jeudi dernier, 8 décembre 2005, trois mille travailleurs de la région du Centre ont défilé dans les rues de La Louvière, à l’appel du front commun syndical, contre le pacte des générations concocté par le gouvernement Verhofstadt-Onkelinx, à la grande satisfaction du patronat. Cette manifestation faisait suite à deux journées de grève : la première lancée avec succès par la seule FGTB, la seconde organisée en front commun et ponctuée par une imposante manifestation à Bruxelles.

Nous avons entendu vos discours à la fin de la manifestation louviéroise. Rien ne justifiait, selon vos propos, ni l’arrêt ni la diminution de la pression des travailleurs. Certains d’entre eux ont même scandé un appel à la grève générale. Dans vos propos, vous avez également dénoncé, à juste titre, un deuxième front, ouvert la veille par le directeur de la Banque nationale, Guy Quaden, relayé quelques jours plus tard par la FEB, proposant un (nouveau) pacte de compétitivité. En clair, de nouvelles compressions salariales pour les travailleurs.

Or, la déclaration d’André Mordant, président national de la FGTB, ce mardi 14 décembre 2005, laisse craindre le fléchissement, sinon la fin, des actions syndicales pour privilégier les négociations avec le patronat. Cette prise de position nous semble à l’antipode de la volonté des travailleurs, clairement démontrée par le succès des actions. Elle casse la dynamique mise en place pour contrer les agressions gouvernementales et patronales. Elle ne peut qu’entraîner une démobilisation très dommageable pour l’avenir.

Les « sans voix », dont la FGTB se targue d’être la porte-parole, ne sont pourtant pas restés muets. Ils ont exprimé haut et fort leur opposition radicale à l’aménagement des fins de carrière à la sauce néo-libérale.

Et si les partis socialistes au gouvernement sont des « sans ouïes », il faut continuer à marteler que travailler plus longtemps et moins cher, c’est inadmissible et non négociable !

Les communistes du Centre vous demandent instamment de maintenir la pression syndicale contre ces mesures antisociales qui remettent fondamentalement en cause des conquêtes ouvrières

Bien fraternellement,
pour la Fédération du Centre du Parti Communiste

Jean-Pierre Michiels
coordinateur et porte-parole

Fédération du Centre du Parti Communiste – 34, rue Abelville – 7100 La Louvière – 064 / 22.21.95. - pc.centre@skynet.be - web :
http://users.skynet.be/particommuniste.be/

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05 novembre 2005

Foyer Louviérois. Conférence de presse Ecolo-PC.

La Nouvelle Gazette

05_11_2005_11_02_04

1. L’échec d’un système

Les affaires qui déferlent ces dernières semaines dans les sociétés de logement social sont révélatrices de pratiques politiciennes fort anciennes qui illustrent à la fois le caractère véreux de certains mandataires mais encore l’échec d’un système faisant la part belle à la délégation de pouvoir et fi du contrôle et de la participation citoyenne.

Nous ne voulons pas sous-estimer le premier aspect : des pratiques politiciennes fort anciennes qui illustrent à la fois le caractère véreux de certains mandataires. Il est grave. Quel que soit l’ampleur du méfait, il constitue un abus de pouvoir inqualifiable. Il s’agit aussi d’un abus de confiance à l’égard des citoyens qui ne peut être toléré. Il jète l’opprobre sur l’ensemble du monde politique et contribue ainsi à alimenter la méfiance déjà manifeste de larges couches de la population à son égard. Il donne du grain à moudre à une extrême-droite à l’affût.

Nous n’entendons pas hurler avec les loups, mais nous nous méfions quand même de ceux qui se plaisent à se faire passer pour des chevaliers blancs, fussent-ils manageois. N’a-t-on pas vécu, il n’y a pas si longtemps, à Manage, la destitution d’un président de CPAS parce que ses comptes n’étaient pas des plus clairs et qu’il avait aussi la fâcheuse propension à présenter des notes de restaurants plutôt salées ? Et lorsqu’un conseiller de l’opposition, Robert Guillaume en l’occurrence, demande un rapport sur la gestion du Foyer louviérois aux mandataires manageois, pourquoi, alors que l’on veut paraître vierge de tout soupçon, n’y a-t-il jamais de réponse. Et cela depuis des années…

2. Des questions en suspens

Evoquer la responsabilité des mandataires manageois du Foyer louviérois revient à mettre en lumière une série de questions fondamentales qui jusqu’ici n’ont pas trouvé réponse.

Les premières concernent la gestion du Foyer.

Le conseil d’administration avait semble-t-il délégué une série de compétences à un comité de gestion. De qui se composait-il (on parle du président (Brynaert), du vice-président (Hoyaux), du directeur-gérant, du commissaire du gouvernement…) ? Quelle était la teneur de la délégation de pouvoir ? Quand avait-elle été attribuée ? Pourquoi (le directeur-gérant ne pouvait-il assumer seul la gestion du Foyer ?) ? Il se dit que les jetons de présence attribués à raison de 15 fois par mois –on parle même pour le président d’un forfait de mensuel de 20 jetons par mois- étaient payés par la caisse. Etait-ce déclaré au fisc ?

Ces questions, seuls les administrateurs et les membres du comité de gestion peuvent y répondre. Nous les invitons à le faire.

Eclaircir la zone d’ombre qui règne autour du comité de gestion est essentiel pour poser chacun devant ses responsabilités : ceux qui avaient été mandatés afin de gérer au mieux le Foyer au quotidien : président et vice-présidents. Ceux qui leur en avait confié la mission sans peut-être trop y regarder. Les administrateurs répètent aujourd’hui à l’envi qu’ils n’avaient pas connaissance de ce qui se tramait. Des notes que certains chefs de travaux leur adressaient pour relever des problèmes dans l’attribution des marchés public ne leur seraient pas parvenues. Si c’est le cas, c’est donc qu’il y avait rétention d’information. Où ? Au niveau du comité de gestion. Celui-là même à qui ils avaient accordé leur confiance. La démission de certains administrateurs est un geste fort qu’il faut saluer. Mais il ne devrait pas exempter les autres de réfléchir à la manière dont ils ont peut-être laissé dire ou laissé faire. La démission du président qui reconnaît « avoir fait des bêtises » était nécessaire. Mais elle ne doit pas dissimuler la participation de l’ensemble des gestionnaires dans ce système à la dérive et ne doit surtout pas les blanchir au prétexte qu’ils n’y participaient pas depuis longtemps ou qu’ils y participaient peu.

Le sujet des démissions conduit à évoque une deuxième série de questions relatives à l’éthique en politique.

S’il est évident qu’il faut laisser la justice accomplir son travail sereinement, on ne peut pour autant faire l’économie d’une analyse politique sérieuse :

Oui, M. Brynaert, premier échevin de la ville, échevin de l’Instruction, doit démissionner de ses fonctions. Lui qui a reconnu des bêtises, lui qui a démissionné de son poste de président du Foyer louviérois, ne peut décemment plus exercer des responsabilités à la Ville. Le doute ne profite pas à la démocratie, on le sait. Mais qu’ajouter quand on sait qu’un autre échevin s’est vu retirer ses attributions pour des reproches autrement moins sérieux.

Oui, le silence de la majorité socialiste dessert la démocratie. En acceptant sans broncher les propos de son échevin qui reconnaît ses erreurs mais souligne aussi qu’il est normal de tricher, les socialistes louviérois cautionnent non seulement les dysfonctionnements qui existaient mais renforcent également les discours désabusés sur la et les politiques.

Nous n’avons pas de leçon à donner au parti socialiste. Chacun reste maître chez soi. Mais nous, Ecolo et PC, ne pouvons accepter que l’on laisse passer cela sans réagir. Non, la tricherie n’est pas la norme en politique. Dès règles existent et il nous faut les respecter. L’éthique n’est pas un mot en l’air, c’est un engagement indispensable à la confiance du citoyen dans l’action politique.

3. Pour un autre modèle de gestion

Le problème posé dépasse donc amplement le cas de quelques mandataires indélicats que la justice et, espérons-le, les électeurs jugeront à bon escient. Il concerne un système politique bien ancré dans les mœurs des trois partis traditionnels ; système qu’il est urgent de changer profondément.

C’est pourquoi nous voulons insister tout particulièrement sur un autre aspect mis en évidence par cette affaire : l’échec d’un système faisant la part belle à la délégation de pouvoir et fi du contrôle et de la participation citoyenne.

La mise en évidence des « affaires » nous offre peut-être une chance d’apporter des changements radicaux dans la gestion des communes et des institutions qui en dépendent. Des conditions nous paraissent indispensables pour cela :

-         la fin des cumuls de mandats rémunérés,

-         le respect d’un authentique pluralisme politique dans les assemblées générales ET les conseils d’administration,

-         l’intervention directe des locataires par le truchement des comités ad hoc à qui il est nécessaire et urgent de garantir l’indépendance politique (en finir avec la désignation des petits copains),

-         de donner à ces comités davantage de responsabilités participatives (ils ne peuvent plus se contenter d’être des courroies de transmission du pouvoir de tutelle),

-         d’intégrer des associations actives dans le champ de la politique du logement, de la défense des locataires, des sans abris, dans des actions de proximité (la gestion des cités ne peut pas être seulement immobilière, le facteur humain y est déterminant).

Bref, il s’agit de passer des mots aux actes. A la mode fort prisée qui consiste à conjuguer « démocratie participative » à tous les temps, il importe de substituer de véritables pratiques non seulement de contrôle citoyen mais aussi de participation aux décisions. Il n’est pas impossible même de tenter des expériences de budget participatif. Imaginons : s’il s’agit de décider l’utilisation qu’il y a faire entre l’achat d’une voiture de fonction pour un fonctionnaire ou le défraiement des frais de déplacement d’un président par ailleurs échevin pourvu d’un véhicule de fonction OU procéder aux réparations urgentissimes de l’égouttage d’une maison de cité (cf. Houdeng-Aimeries), nul doute que le bon sens populaire soucieux de « bonne gouvernance » (autre terme à la mode) aura tôt fait son choix.

C’est un défi qui est lancé. Nous nous voudrions le relever. Nous nous engageons à le faire.

4. En attendant

Dans l’immédiat, c’est-à-dire dans le cadre du conseil communal qui devra se prononcer sur la désignation de nouveaux administrateurs pour la Ville au sein du Foyer, nous réclamons :

-         que les administrateurs démissionnaires s’abstiennent de se représenter (en ce compris le président du CPAS qui s’il devait comme on l’annonce devenir président du Foyer louviérois pourrait de surcroît être victime de conflits d’intérêt) ;

-         dans un souci de pluralisme et de transparence, que la représentation de tous les partis de l’opposition au sein du conseil d’administration du Foyer soit assurée (ce qui signifie la désignation d’un administrateur Ecolo) ;

-         qu’un représentant de l’actuel comité des locataires soit désigné au nombre des administrateurs ;

-         que des injonctions claires soient adressées aux nouveaux administrateurs afin qu’ils mettent fin au plus tôt au système de délégation (comité de gestion) qui a posé ses limites, et s’attèlent à la mission première du Foyer : le logement social.

Les locataires sont ainsi toujours en attente de clarifications sur le plan de rénovation des logements. Des gens, nombreux attendent, toujours un logement. Attribués dans la clarté. Et le plus rapidement possible.

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08 juillet 2005

Présence Communiste - N° 98 - Juillet / août 2005.

cnv003029 juin, Namur, devant le Parlement Wallon. Rassemblement contre la ratification de la Constitution Européenne et pour une consultation populaire. Présence des communistes louviérois et des militants de la toute jeune section namuroise. En savoir plus: http://users.skynet.be/particommuniste.be/namur.htm

Photo: Lula.

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35 ans de mandat communal de Marcel Couteau – Le Roeulx, le 23 avril 2005.

martofaucillePrès de deux cents personnes ont participé à la fête anniversaire organisée par l’UDP du Roeulx en l’honneur de notre camarade Marcel Couteau. Après les laïus d’Albert Tesain, bourgmestre du Roeulx et de Willy Taminiaux, député bourgmestre de La Louvière qui avaient tous deux tenus à participer à cet hommage, Jean-Pierre Michiels a prononcé également quelques mots au nom de la fédération.

Mesdames, Messieurs,

Chères Amies et Amis,

Cher Marcel,

Merci de m’autoriser à dire quelques mots à l’occasion de cet anniversaire.

Je suis à la fois heureux et fier de pouvoir le faire.

Heureux de partager ce moment avec vous tous. Heureux  que nous soyons si nombreux à rendre cet hommage, ô combien mérité, à notre ami Marcel Couteau.

Heureux et fier.

Fier de compter, dans mon parti, un militant tel que lui. Fier de le côtoyer depuis de nombreuses années ; d’avoir appris à le connaître et à l’apprécier ; de profiter de sa précieuse expérience. Fier de pouvoir encore mener avec lui d’autres combats, à l’avenir.

Pour le communiste que je suis – et c’est un sentiment que je partage avec de très nombreux camarades et amis – Marcel est un exemple. Un exemple à plus d’un titre. (mais rassure-toi, Marcel, je ne vais pas user de la brosse à reluire. Tu n’apprécierais pas ; moi non plus).

Oui, Marcel est un exemple.

Issu d’une famille ouvrière (petite pensée pour Bertha et  notre  regretté Jules, les parents de Marcel), il est lui même un ouvrier engagé, extrêmement attaché à  sa classe, qu’il a choisi de défendre dès son plus jeune âge. En tant que militant du Parti Communiste, en tant que syndicaliste, en tant qu’élu : député, bourgmestre, échevin, conseiller communal et du CPAS. A chaque niveau, il l’a fait et le fait encore avec simplicité et efficacité.

J’ai dit un exemple car peu de militants ouvriers ont, jadis, occupé des fonctions aussi multiples et aussi complexes en y apportant une conscience et une connaissance aiguë, irremplaçable, du peuple.

Il est un exemple aussi par sa détermination à  rassembler, à fédérer. Un combat inlassable. On peut remonter à son action syndicale ; on peut suivre son parcours politique (ce n’est pas le fruit du hasard si un rassemblement tel que l’UDP subsiste depuis autant d’années, au Roeulx).

Et aujourd’hui, Mesdames, Messieurs, on peut encore le vérifier par la pluralité de notre assemblée, pluralité qu’il a très sincèrement voulue.

En étant ainsi, Marcel  n’a jamais, en rien, renoncé à ses convictions communistes. Car cette attitude constante, cette volonté permanente d’unir est partie intégrante de ses convictions les plus fortes !

Je termine.

Un homme, un militant ne peut mener une telle action –aussi longue et permanente- en étant seul. L’action réfléchie, déterminée, opiniâtre ne peut être menée en l’absence de sentiments. Qui connaît Marcel Couteau sait quelle place occupent, chez lui, les sentiments : l’émotion, la générosité mais aussi l’amitié.

Dès lors, un hommage à Marcel Couteau ne serait pas complet si n’y étaient associés toutes celles et ceux qui furent et sont ses compagnons, ses camarades : des anciens de l’Anglo-Germain à ses amis de l’UDP !

L’hommage serait incomplet si n’était aussi associée celle qui depuis…. pas mal de temps ?! est la compagne, la « secrétaire », la mère et la grand-mère dévouée, la complice, l’épouse chérie de notre camarade. Grand merci à toi, Chère Monique.

Merci Marcel. Bon anniversaire, camarade.

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Solidarité Indonésie ... Initiative de Secours Populaire Wallonie - Bruxelles et Lucha & Fiesta.

Cher(e)s Ami(e)s,

Cher(e)s Camarades,

On sait que la situation en Indonésie est catastrophique dans certains quartiers. Loin de s’améliorer, les difficultés sur le plan social et économique sont énormes. Si les conditions de vie sont précaires pour toute une frange de la population en Indonésie, elles le sont certainement dans le quartier très pauvre de "Jangiran", à Surabaya. Située sur la côte nord-est de Java, face à l'île satellite de Madura, la ville portuaire de Surabaya représente la deuxième ville de l’Indonésie, avec plus de 4 millions d'habitants.

C’est pourquoi nous mettons sur pied pour permettre aux enfants du quartier de  "Jangiran", à Surabaya d’être scolarisés via un système de parrainage, d’entrer en contact avec leurs parrains ou marraines ce qui permettra de sortir de leur isolement et de favoriser leur apprentissage.

Nous ouvrirons une maison d’enfants dans ce quartier pour gérer le parrainage sur place, stocker du matériel scolaire et autre...

Pour les parrains et marraines de notre pays, le contact avec ces jeunes indonésiens, sera un enrichissement personnel. Ils soutiendront et encourageront les enfants dans leurs démarches de scolarisation. Les résultats scolaires de leur filleul(le) leur seront régulièrement envoyés. Cela permettra aussi la découverte de la culture indonésienne,...

Ce parrainage se veut être une fenêtre sur le monde…

Ce projet débutera lors d’une journée d’animation qui aura lieu le 25 septembre prochain à partir de 10.30 à La Hestre et dont vous pouvez prendre connaissance du programme au recto.

Deux personnes de notre locale Lucha & Fiesta seront sur place en août pour permettre de démarrer le projet ils  prendront notamment des photos, et une exposition (visible lors de la journée du 25 septembre) sera réalisée afin de créer des liens de solidarité.

Venir en aide aux enfants du quartier de Jangiran n’est pas seulement une obligation morale et humanitaire, il s’agit de tout faire pour que le droit à l’éducation, qui fait partie de la déclaration des droits de l’homme, y soit respecté.  Chaque année, la Journée des droits de l'homme, nous rappelle que des problèmes de respect de ceux-ci persistent dans nos communautés et dans le monde, également, qu'un énorme effort reste toujours nécessaire, de la part de tout un chacun, pour que ces droits soient une réalité universelle. 

Nous comptons sur votre soutien lors de cette grande journée et/ou sur votre parrainage pour que les enfants qui vivent dans ces quartiers, bénéficient enfin d’un local et trouvent un moyen d’expression, d’apprentissage et d’évasion.

Cette journée est aussi l’occasion de porter un message de paix et de tolérance.

Martine Godenir

Au programme de la journée du 25 septembre à partir de 10.30 h

salle Valère Motte à La Hestre...